Épée Médiévale de Tournoi Arme du ROI Édouard III

Épée Médiévale de Tournoi Arme du ROI Édouard III

Épée Médiévale de Tournoi Arme du ROI Édouard III KN286.

Arme réplique de l'épée du Roi EDOUARD 3 Superbe épée avec son support en bois, les crochets pour tenir l'épée et la visserie.

Plus de détails


110,00 €

KN286


Prévenez-moi lorsque le produit est disponible

5 autres produits dans la même catégorie :

Épée Médiévale de Tournoi Arme du ROI Édouard III KN286.


Arme réplique de l'épée du Roi EDOUARD 3 Superbe épée avec son support en bois, les crochets pour tenir l'épée et la visserie.

    • Poignée noire du plus bel effet avec sa des cerclages dorés comme des chaînettes sur une longueur de 15 cm.
    • Embout de diamètre 57 mm avec la devise "Honni soit qui mal y pense" en relief (doré sur fond noir).
    • Garde de 22.5 cm dorée et noire avec de nombreuses gravures du style médiéval (Dragons et fleurs de lys).
    • Lame droite avec des dorures sur la partie large.
    • Longueur totale de 109 centimètres.



      Vente interdite aux mineurs.



Source wikipedia

      Édouard III d'Angleterre (13 novembre 1312, château de Windsor – 21 juin 1377, Palais de Sheen, Surrey1), comte de Chester (1312), comte de Ponthieu et de Montreuil le 2 septembre 1325, puis roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine le 25 janvier 1327. Il règne pendant une période charnière, dans une Europe en crise économique et sociale qui bascule dans la guerre de Cent Ans, et subit les ravages de la peste noire.

 

      Édouard est couronné en l'abbaye de Westminster à Londres le 1er février 1327, à l’âge de 14 ans, suite à la destitution de son père le 20 janvier 1327. Alors qu’il n’était âgé que de 17 ans, il mène un coup d’État contre son régent, Roger Mortimer, puis commence son règne personnel.

 

      Ayant restauré l’autorité royale suite au règne désastreux de son père, Édouard II, il fait du royaume d'Angleterre la première puissance militaire d’Europe. Après avoir défait mais non soumis le royaume d'Écosse, il s'attaque à la France avec laquelle son royaume est en conflit larvé du fait de l'emprise économique de l'Angleterre sur toute la partie occidentale du royaume de France, des Flandres à l'Aquitaine, et de l'alliance franco-écossaise. Ces contentieux sont doublés par le problème de la souveraineté sur la Guyenne, fief pour lequel il est vassal du roi de France, qui peut à ce titre annuler toutes ses décisions de justice. Il se déclare héritier légitime du trône de France en 1338, déclenchant la guerre de Cent Ans. Après quelques revers, Édouard parvient à faire voter des impôts par le parlement qui lui donne les moyens de maintenir une armée de métier, ce qui le conduit à la victoire. La bataille de Crécy, la prise de Calais puis la bataille de Poitiers, où le roi de France est capturé, lui permettent d'étendre son royaume sur le tiers de la France continentale en vertu du traité de Brétigny. Cependant, à compter de cette époque, il se heurte à Charles V qui renverse la tendance : celui-ci modernise en effet l'économie et l'armée françaises et fait accepter les impôts quand le parlement anglais se met à rechigner à financer la guerre. Les dernières années d’Édouard sont difficiles : elles sont marquées par des revers sur le plan stratégique avec notamment la perte de pratiquement toutes ses conquêtes et par des troubles intérieurs, que l’on peut largement attribuer à son apathie et sa très mauvaise santé.

 

      Hautement vénéré à son époque et pour des siècles, Édouard fut dénoncé plus tard comme un aventurier irresponsable par des historiens whigs. Cette vision est maintenant dépassée et l’historiographie moderne le crédite de nombreux accomplissements. Durant son long règne de 50 ans, il transforme son royaume et enclenche la transformation de l'Angleterre en puissance industrielle maîtrisant toute la chaîne textile. Son règne voit des progrès primordiaux dans la législature et le gouvernement, en particulier l’évolution du parlement anglais.
 

Panier

article (vide)

PayPal

Visitez notre autre site barbare.fr